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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 06:59
travaux.jpg Chers lecteurs,

je vous informe que mon blog ne sera pas mis à jour durant les semaines à venir. En attendant sa réouverture prochaine (qui interviendra dans le courant du printemps), j'invite chacun d'entre vous à suivre l'actualité de la blogosphère sambrienne sur l'excellent outil mis en ligne par Claude OZIARD :


Pour celles et ceux qui souhaiteraient suivre et soutenir Valérie LETARD, notre candidate tête de liste pour le Nord Pas de Calais aux élections régionales de mars prochain, deux adresses sont à votre disposition :
header 01

Je suis impatient de vous retrouver et d'échanger à nouveau avec vous.

D'ici là, portez vous bien !

Guillaume LESOURD
Par Guillaume Lesourd
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /2010 12:05
calendrier-scolaire-fin-2010.jpg
Biens chers tous,

comme le veut la tradition, je vous adresse mes sincères voeux pour l'année 2010. Des voeux de santé, de bonheur, de solidarité, des voeux d'engagement, d'idées et de changement.

2010 ne sera pas une année politiquement anodine. Vous le savez, en mars prochain, nous élirons nos représentants dans les instances régionales. Dans le Nord Pas de Calais, c'est Valérie Létard, secrétaire d'Etat au développement durable et présidente déléguée du Nouveau Centre qui portera les couleurs de notre famille.

Valérie aura besoin de chacun d'entre vous pour convaincre et gagner d'autant qu'au sein de la région, notre famille, celle de la majorité présidentielle, n'est pas majoritaire. A nous d'obtenir cette majorité, de reprendre la région à la gauche et d'offrir une interconnexion nécessaire entre notre région et l'Etat.

En ce début d'année, je pense particulièrement à l'engagement de nos élus locaux. Christine Marin, député de la 23e Circonscription, Alain Poyart maire d'Avesnes et Conseiller Général, les maires des communes rurales de la Sambre et de l'Avesnois, qui quotidiennement défendent notre territoire.

Je pense également aux Comités de Circonscriptions du Mouvement Populaire, à leurs délégués, Marc dans la 23e et Claude dans la 24e. Les jeunes qui eux aussi, ont montré leur dynamisme et leur audace, autour de Delphine et de Sebastien, parce qu'ici plus qu'ailleurs, Jeunes Radicaux et Jeunes Populaires  ont compris la nécessité de travailler main dans la main.

Et puisque nous parlons des Jeunes, j'adresse une pensée toute particulière à Annabelle Ferry, présidente des Jeunes Radicaux et à Guillaume Vandenbossche, responsable des Jeunes Radicaux du Nord, qui réalisent un travail extraordinaire pour développer les valeurs qui nous animent.

Ces valeurs, je vous invite à les partager plus encore pour cette année nouvelle. Nous sommes Humanistes et notre socièté a besoin d'Humanisme. J'en suis intimement persuadé.

Mes chers amis, recevez à nouveau mes sincères voeux de santé, de bonheur, de solidarité, des voeux d'engagement, d'idées et de changement.


Guillaume Lesourd,
Membre du Parti Radical
Membre du Comité
de Circonscription du Mouvement Populaire





Par Guillaume Lesourd
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 11:46
L'actualité maubeugeoise nous réserve parfois des surprises quand on se penche sur la sphère politique municipale. Il y en a de mauvaises, elles sont généralement très nombreuses, et de bonnes, bien plus rares, qui doivent nous rappeler à tous le sens de l'engagement pris envers l'ensemble de nos concitoyens, au moment où certains d'entre nous souhaitent faire acte de candidature à tout scrutin.

Cette bonne surprise, nous la devons à Jean Yves HERBEUVAL qui hier, à l'occasion du Conseil Municipal de la cité du clair de lune, a une fois encore fait preuve de la grande sagesse que nous lui connaissons. Je lui renouvelle à cet effet ma fidèle amitié et mon entière confiance.

En tendant la main à la majorité socialiste du Maire Rémi PAUVROS, en appelant au consensus  et à la réflexion,  "à la paix des braves" dans l'interêt des Maubeugeois, le leader de la liste "Maubeuge à Coeur" a exprimé tout le sens de ce que doit être une opposition municipale respectueuse des citoyens.

L'opposition a un rôle nécessaire pour l'exercice de la démocratie. Mais elle doit être intelligente !

J'imagine la désagréable sensation ressentie par celles et ceux qui définissent l'engagement politique par "quête de pouvoir" et "aveuglement polémique".

De même, je m'interroge sur la durée des discours de la majorité municipale, à commencer par l'édile maubeugeois, si à l'avenir, le pseudo "désengagement de l'Etat" dont ils nous bourrent les oreilles, n'était plus à l'ordre du jour...

Enfin, si la sagesse et le respect s'imposent, peut être reverrons nous le représentant du Mouvement Démocrate, François MACALUSO, occuper son siège resté vide depuis plus d'un an.

Des surprises, de bonnes comme de mauvaises, nous en attendons encore !

Bonne lecture et bon week end.
Guillaume LESOURD



agglo-maubeuge-val-de-sambre-la-politi-1531381.jpg.jpg herbeuval_maubeuge_couleur1.jpg

« La paix des braves » entre

Rémi Pauvros et J.-Y.

Herbeuval

samedi 19.12.2009, 05:05 - La Voix du Nord

|  CONSEIL MUNICIPAL |

La main tendue de Jean-Yves Herbeuval à la municipalité conduite par Rémi Pauvros, voilà LE temps fort du conseil municipal qui s'est tenu hier soir dans la salle des fêtes du Faubourg de Mons. ...

 

C'est sans conteste ce que les observateurs de la vie politique retiendront quand les Maubeugeois, eux, liront avidement ci-dessous que si leurs impôts augmentent l'an prochain, ce ne sera pas, cette fois, du fait de la municipalité.

Que personne ne s'y trompe toutefois, ce n'est pas l'ambiance carrément glaciale à l'intérieur de la salle des fêtes du Faubourg de Mons qui a conduit Jean-Yves Herbeuval à un rapprochement chaleureux avec la majorité municipale. Non, c'est la nécessité de « sortir de l'architecture d'un débat traditionnel » - alors même que Rémi Pauvros, provocateur à dessein, s'était pourtant attaché dans son explication de texte du budget primitif 2010à enfoncer le clou du désengagement de l'État- qui a carrément poussé la tête de liste de « Maubeuge à coeur » à proposer rien de moins qu'une « paix des braves pour tirer tous ensemble dans le même sens ». Face aux « difficultés conjoncturelles » mais aussi « pérennes » (mauvaise image de la ville véhiculée ces derniers temps par l'actualité, marasme du centre-ville, etc.) , Jean-Yves Herbeuval a plaidé « le devoir » pour son groupe et la majorité municipale de « mettre en sourdine nos différences sur un certain nombre de sujets essentiels qui engagent l'intérêt général et le bien public » ce afin de « fabriquer du consensus municipal comme, bien souvent, l'intercommunalité génère du consensus territorial (ce que nous n'avions pas particulièrement observé en Sambre-Avesnois, soit dit en passant, NDLR) » Et l'ancien patron du RPR d'enfoncer lui le clou de l'entente cordiale, convaincu, a-t-il encore assuré à l'assemblée qu'« il y a une fenêtre de tir pour une opposition constructive et vigilante qui, sans jamais renier ou abandonner ses convictions, ne se lasse pas d'avoir en point de mire le sens de l'intérêt général, du bien public et l'image de notre ville. » Déclaration faite sur l'autel de Maubeuge.

En attendant de voir l'opposition « constructive » à l'oeuvre, c'est une page de la vie politique de la cité qui s'est refermée hier soir. Après une intervention laborieuse, Jean-Claude Decagny fut seul à voter contre le budget avec le pouvoir d'Arlette Van den Broeck, quand ses co-listiers Michel Grave et Nathalie Gomes choisissaient la voie de l'abstention derrière le groupe de J.-Y. Herbeuval. •

B. FR. La Voix du Nord

Par Guillaume Lesourd
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 11:40
Revue de presse - extrait de la Voix du Nord du samedi 19 décembre 2009.

Le glacial Yalta du climat aboutit à un accord douloureux

samedi 19.12.2009, 05:04 - À COPENHAGUE, PAR OLIVIER BERGER

 Le président américain Barack Obama et le président brésilien Lula ont mené d'intenses négociations, pour un résultat... mitigé. PHOTOS AFP

Le président américain Barack Obama et le président brésilien Lula ont mené d'intenses négociations, pour un résultat... mitigé. PHOTOS AFP

| SOMMET DE COPENHAGUE |

La conférence climat de l'ONU s'est métamorphosée hier en un gigantesque et interminable bras de fer géopolitique à Copenhague. Une nuit et une journée de réunions tendues ont enfin abouti à un accord après 22 heures. Certes, on est loin des ambitions initiales. Mais ce Yalta de la Terre a minima a le mérite d'engager tous les pays.

 

Dans la douleur, l'incompréhension et l'absence de vision collective, les principaux leaders de notre pauvre planète déréglée ont débattu sans relâche. Ce « G28 du climat », censé remettre d'aplomb en 24 heures la conférence de Copenhague, a pris le pas sur l'ordonnancement lourdaud et improductif des Nations Unies. C'est triste pour la communauté internationale, devenue expression désuète.

Le Bolivien Evo Morales peut bien appeler « à un référendum de tous les peuples du monde s'il n'y a pas d'accord ». L'enjeu climatique finit d'achever l'ONU. On ne distingue plus que son spectre. Oui, il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark. Après tout, Elseneur, le château d'Hamlet, n'est qu'à une cinquantaine de kilomètres.

Mais le pragmatisme du battant Sarkozy et du « sauveur présumé » Obama n'est pas non plus une garantie inoxydable.

La preuve en cette journée interminable, ponctuée de va-et-vient incessants entre les délégations, entre Obama et le Premier ministre chinois Wen Jiabao, entre les Européens qui ont tout fait pour arriver au compromis et éviter un clash désastreux.

La fumée blanche, âcre forcément, est apparue au-delà de 22 heures, sous la forme d'un texte de douze paragraphes longuement discutaillés et pesés. Les Européens n'ont pas réussi à imposer une réduction globale de 50 % des émissions de gaz à effet de serre en 2050. Les Français n'ont pas vendu la création d'une organisation mondiale de l'environnement (elle sera européenne).

Cet accord, qualifié de positif par Nicolas Sarkozy « car il engage toute la communauté internationale » (lire ci-dessous), est loin des intentions de départ. On conserve l'objectif de limiter le réchauffement climatique à 2°C. S'il n'y a pas de chiffre collectif de réduction, chaque pays devra, d'ici janvier, livrer par écrit dans une annexe de l'accord ses objectifs d'émissions. Il publiera ensuite chaque année ses propres résultats. Un groupe de haut niveau sera chargé en 2010 de mettre en place un mécanisme de financements innovants (taxes sur les transactions mobilières, sur le trafic maritime). L'aide aux pays pauvres part sur 10 milliards de dollars annuels jusqu'en 2012 puis 100 milliards d'ici 2020 (20 % allant à la déforestation et 40 % à l'Afrique, idée de Jean-Louis Borloo, debout 36 heures à Copenhague).

Voilà, cet accord, acquis dans la douleur malgré les oppositions chinoises, indiennes et les chiffres timides américains, il faudra bien s'en contenter.

Yann Arthus-Bertrand, l'auteur de Home et d'un nouveau documentaire gratuit, Climate voices, déambule dans les couloirs ses 63 ans sages mais déçus : « On attendait trop de Copenhague. Je suis arrivé avec tous ces jeunes à sac à dos, qui ne savaient pas où dormir. Ça te donne la pêche. Et puis, tu arrives là et ça te plombe. Copenhague, c'est le symbole de la fatalité. C'est presqu'une défaite spirituelle. On aurait besoin d'un guide, d'un messie, d'un Gandhi qui te donne envie de le suivre. » Il n'était pas à Copenhague. •


Par Guillaume Lesourd
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 19:48
«Je le dis à nos amis africains: si nous n'avons pas d'accord, vous serez les premières victimes», a déclaré Nicolas Sarkozy, ce jeudi à Copenhague. Photo : AFP.




«Je le dis à nos amis africains: si nous n'avons pas d'accord, vous serez les premières victimes», a déclaré Nicolas Sarkozy, ce jeudi à Copenhague.
Photo : AFP.






Valérie Létard : « J'espère qu'on y arrivera ; en tout cas, on y croit ! »

17/12/2009 - 11:11 - www.nordelcair.fr

La secrétaire d'État auprès du ministre de l'Écologie est arrivée mardi à Copenhague avec Jean-Louis Borloo. La Valenciennoise Valérie Létard vit depuis au rythme de l'effervescence du sommet. Et veut croire en un accord ambitieux.

Valérie Létard est à Copenhague avec Jean-Louis Borloo. Ph. Archives/Nord éclair
Valérie Létard est à Copenhague avec Jean-Louis Borloo. Ph. Archives/Nord éclair

Le compte à rebours est désormais entamé avant la fin du sommet de Copenhague vendredi. Chez les dirigeants, le pessimisme semble de mise. Le partagez-vous ?

>> Il y a eu cette vague de pessimisme suite au départ des pays africains, mais aujourd'hui (hier), il y a eu ces interventions du président sénégalais Wade et du président éthiopien qui ont été très applaudis. On n'a pas le droit d'être pessimiste, on doit aboutir. La France y met toute son énergie. Obama a dit tout l'intérêt qu'il portait au fast start (le financement à court terme pour les pays pauvres, ndlr). Ce sont des positions encourageantes. Ça monte en puissance. Il y a encore 48 heures (de sommet). L'espoir est revenu avec la prise de parole de l'Afrique. Il faut plus que jamais être déterminé à avancer.



Les États-Unis et la Chine, qui représentent la moitié des émissions mondiales de CO2 ont pourtant déjà averti qu'ils ne reverraient pas leurs objectifs annoncés d'émissions. À quoi sert-il de négocier alors ?

>> Encore une fois, il reste 48 heures. Il faut tenir compte des réalités de chacun et dans ce domaine, les États-Unis ont dix ans de retard sur l'Europe. Le but, c'est que chacun avec sa réalité puisse fournir un effort pour un objectif qui doit converger à terme. À quel rythme, c'est tout l'objet des discussions. Il y a aussi la question du financement sur laquelle, petit à petit, les choses s'organisent. Ce sont autant d'éléments d'un puzzle. Il faut mettre à profit ces 48 heures qui restent.

Parlons de la position européenne : l'Union s'est engagée sur le financement à court terme, mais rien sur le long terme. N'est-elle pas un peu timorée ?

>> Là aussi, la France essaie de pousser. Il y a eu cet appel de la France et de l'Éthiopie, représentant l'Afrique, qui se prononce pour une aide additionnelle post-2012 pour les pays pauvres. L'Union européenne, c'est plus compliqué : il y a 27 pays, il faut trouver un consensus.

Concernant les émissions de gaz à effet de serre, l'Union s'est engagée sur une réduction de 20 %, voire 30 % en cas d'accord ambitieux. Pourquoi pas 30 % tout de suite ? L'Europe montrerait ainsi l'exemple...

>> Quand on part dans de telles négociations, il faut aussi montrer qu'on ne peut tout attendre de certains. 30 % si ça aboutit, c'est quand même un signal fort pour les autres pays industrialisés, pour qu'ils se mobilisent tous.

La France est active. Il y a eu cet appel avec l'Afrique mardi, cette réunion mercredi avec les pays du bassin du Congo. Ce genre d'initiatives pèse-t-il vraiment dans les négociations ?

>> Cette initiative, toute la préparation sur le plan justice climat, tout ce travail prenant en compte la spécificité de chaque pays... je pense que c'est de nature à renforcer le poids des États d'Afrique. Le soutien de la France à ce moment-là, c'est important.

Et s'il devait ne pas y avoir d'accord à Copenhague...

>> Les yeux du monde entier sont braqués sur Copenhague. Je suis bien incapable de vous dire ce que sera l'accord. On va devoir se battre pour qu'il soit le meilleur possible. Jean-Louis Borloo se bat depuis des mois, le président Sarkozy est mobilisé. Bien sûr, ce n'est pas la France qui va changer le monde. Les États doivent être responsables. Nous, on aura assumé notre responsabilité jusqu'au bout. L'effervescence bat son plein ici, les pays du monde s'expriment. Tous ont le même souci au fond. J'espère qu'on y arrivera ; en tout cas, on y croit !w

PROPOS RECUEILLIS PAR ISABELLE HODEY
Par Guillaume Lesourd
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