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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 19:12
C'est choquant, c'est honteux ! Que dire de plus ?

Comme beaucoup d'entre vous, j'ai découvert dans l'actualité de ce jour (flash info d'Europe 1) la profanation de la Mosquée de Maubeuge (voir l'article de la VDN ci dessous).

S'il est inconsidérable que de tels faits restent impunis, il serait plus encore intolérable qu'ils se banalisent !

Il en va de notre engagement citoyen de refuser que des tels actes aient cours dans notre ville, au coeur même de la communauté des Maubeugeois, des Sambriens.

Que se passe t il à Maubeuge ?
Des actes d'incivilité, des incendies, des profanations de lieux de culte !

Il est de notre devoir respectif d'endiguer la vague de violence naissante à Maubeuge. Notre ville n'a pas besoin de ça ! La Sambre-Avesnois n'a pas besoin de ça !

C'est vivement que j'encourage les autorités à identifier les responsables de l'ensemble des méfaits qui défraient la chronique, qui effraient nombre d'entre nous, et qu'elles les confrontent à leurs responsabilités.

C'est avec conviction, que j'en appelle à la municipalité, au Maire de la ville, Rémi Pauvros, à mettre rapidement en place la prévention, la médiation nécessaire, urgente, comme j'ai déjà pu le dire dans mon article du 24 septembre, suite aux faits de violence dans les quartiers des Provinces Françaises et des Parisiens.


Non, Maubeuge n'a pas besoin de ça !


Construisons la communauté des Maubeugeois,

ENSEMBLE changeons la donne.

Vous êtes les acteurs du Changement !



Maubeuge : injures islamophobes et croix gammées sur les murs de la mosquée

dimanche 01.11.2009, 17:49 - La Voix du Nord

  Des inscriptions islamophobes sur les murs de la mosquée ont été découvertes ce matin par les fidèles. PHOTO D. CRASNAULT

|  FAITS DIVERS  |

Ce matin, en se rendant à la première prière, vers 5 h, des fidèles et responsables de la mosquée maubeugeoise ont découvert que leur lieu de culte avait été tagué.

 

A Maubeuge, c'est l'émoi depuis que l'on a découvert des croix gammées, celtiques et des inscriptions islamophobes, qui ont été taguées sur les murs de la mosquée de la ville dans la nuit de samedi à aujourd'hui.

Le bâtiment, en construction, mais partiellement accessible pour les prières, a été touché à plusieurs endroits différents.

Selon des responsables de l'Amicale des travailleurs et commerçants marocains du val de Sambre, qui gère le lieu de culte, ce serait la première fois qu'un tel événement a lieu à Maubeuge.

Une plainte a été déposée au commissariat.

>> Lire plus de détails demain dans nos pages régionales et notre édition de Maubeuge.

Par Guillaume Lesourd
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 08:31
"Un accord simple, réel, précis, permettant d'impulser une dynamique, est nécessaire et possible" à Copenhague ou après, estime Jean-Louis Borloo, à un peu plus d'un mois de la Conférence sur l'après-Kyoto qui se tiendra en décembre dans la capitale danoise.

Dans un entretien au "Journal du dimanche", le ministre français de l'Ecologie fait part de la volonté de Paris de bâtir un "axe de justice sociale et écologique", précisant qu'un plan, "pour le moment baptisé 'justice-climat'", est en préparation pour "les pays les plus vulnérables".

"C'est le plan du rêve et du réel: un projet politique avant tout. Il est temps de faire notre révolution mentale", dit-il. "Nous essayons de construire un projet mondial qui ne soit pas une négociation qui oppose les uns et les autres", ajoute le ministre, expliquant avoir "rencontré les représentants des 80 pays les plus pauvres du globe".

"Alors que certains, désabusés, n'envisageaient même pas de se rendre à Copenhague, aujourd'hui ils sont tous d'accord pour s'engager dans cette voie", affirme-t-il, assurant qu'une "véritable solidarité mondiale climatique" est en cours d'édification.

Précisant qu'il ne s'agit "pas d'instaurer un impôt", le ministre de l'Ecologie souligne que la France réfléchit à des "financements innovants, sur les transactions financières par exemple".

Par Guillaume Lesourd
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 08:03
En politique, avoir de bons amis c'est important ! Telle est la réflexion que je me suis faite en prenant connaissance de la presse du jour. Les faits : les rallonges budgétaires de l'Agglomération Maubeuge Val de Sambre, présidée par le Maire socialiste de Maubeuge, Rémi Pauvros, au Centre Ecole Régional de Parachutisme de Maubeuge qui semble manifestement, avoir des difficultés pour équilibrer son budget.

C'est que le président du CERPM sait pouvoir compter sur les siens, puisqu'il n'est autre que l'ancien député socialiste de la 23e circonscription du Nord : Umberto Battist.

Là c'est plus clair... Nulle étonnement alors que l'on accorde sans difficulté une subvention exceptionnelle de 15 000€ au titre du développement économique...

La suite de l'article nous apprends, ou nous rappelle c'est selon, que l'AMVS était déjà venue au secours du président du CERPM en rachetant les 6000€ de champagne (ça doit bien faire dans les 400 bouteilles ça ?) qui étaient restés sur les bras de l'école et de son président, à l'issue des championnats du monde de parachutisme l'an passé.

Décidément ! 15 000€ + 6000€ = 21 000€ d'argent public correctement dépensés !

L'indéscence trouve sont paroxisme le lendemain, quand sans complexe, le président de l'AMVS, avec cette fois sa casquette de Maire de Maubeuge, annonça en conseil municipal «On assassine les collectivités locales! [...] la République est en danger.»

Mais prenons de l'altitude et rappelons nous qu'en val de Sambre, les seuls à trinquer dans cette affaire, ce sont les foyers qui reçoivent depuis quelques jours leurs avis d'imposition.


Bon week end,
Guillaume Lesourd

Crédit photo : prise de vue réalisée vendredi 23 octobre à l'Hotel de Ville sur le pilier du Tribunal


PUISQU'ON VOUS LE DIT !

dimanche 25.10.2009, 05:03 - La Voix du Nord


Parachute doré

Une fois de plus l'Agglomération Maubeuge-val de Sambre, réunie jeudi soir à Assevent (à lire dans une prochaine édition), a été généreuse avec le CERPM, le centre école régional de parchutisme de Maubeuge. À l'unanimité, les membres de l'AMVS ont voté une « subvention exceptionnelle » de 15 000 E. Ce coup de pouce participera au financement des championnats de France de parachutisme qui ont eu lieu du... 22 au 26 août de cette année, sous l'égide du CERPM. Centre à qui l'AMVS prête semble-t-il un rôle de développeur puisque la délibération était inscrite au chapitre « développement économique »... L'an dernier, après l'organisation des championnats du monde de parachutisme cette fois, l'AMVS était déjà intervenue en faveur du CERPM, où il manquait un peu plus de 200 000 E pour boucler le budget. L'agglo avait acheté au CERPM pour 6 000 E de champagne, recyclé à la cérémonie des voeux de l'AMVS. Le centre avait vu grand côté bulles, et s'était retrouvé avec sur les bras un stock de bouteilles qui ne pouvaient être reprises par le fournisseur, vu qu'elles portaient des étiquettes identifiées à la compétition. Là, ça a incontestablement contribué au « développement économique »... du vignoble champenois.

Par Guillaume Lesourd
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /2009 18:52
A quelques semaines du congrès de Copenhague, qui doit marquer l'engagement décisif des États pour lutter contre le rechauffement climatique (et dont nous aurons largement l'occasion de traiter sur ce blog) j'ai souhaité partager avec vous la chronologie parue dans les pages de l'Express sur la saga des agrocarburants.

Cette chronologie nous démontre, une fois encore, qu'aucune solution n'est infaillible dans la durée et que la constante remise en question de nos progrès est nécessaire, quand au delà de l'écologie, on parle de développement durable.

La somme des nos efforts individuels est l'un des moteurs de ce progrès. Une fois encore, je le dis : nous sommes les acteurs du changement.

Bonne lecture,

Guillaume Lesourd

L'engouement pour les agrocarburants n'est plus ce qu'il était

Par Catherine Gouëset, publié le 20/10/2009 16:30 - L'Express.fr

Usine de GreenField Ethanol à Chatham, dans l'Ontario, au Canada.

Mark Blinch/REUTERS

Usine de GreenField Ethanol à Chatham, dans l'Ontario, au Canada.

Parés de toutes les vertus il y a quelques années, les agrocarburants sont aujourd'hui accusés d'affamer la planète et d'encourager la déforestation. Et leur bilan éco-environnemental ne serait pas si "vert" qu'on a bien voulu le dire, comme le concède un récent rapport de l'Ademe. Comment en est-on arrivé là?

 

 

Cliquez sur l'image pour lire l'article sur le site de l'Express

 


Par Guillaume Lesourd
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 07:38
Je porte à votre attention cet article dont je viens de prendre connaissance sur le site de Rue 89.

Alors que se tenait ce week end à Feignies le 8e salon de la création d'entreprises, et qu'une nouvelle campagne de communication en faveur de l'artisanat occupe nos écrans, ouvrir le dialogue, lancer la réflexion sur les perspectives qui s'offrent, ou qui pourraient s'offrir aux sambriens en quête d'emploi et desireux de se lancer dans l'aventure de l'entreprise me semble essentiel.

Vous le savez, je suis de ceux qui pointent du doigt l'importance du commerce de proximité, l'opportunité d'une économie maillée de petites et moyennes entreprises. Ces entreprises à taille humaine, créatrices d'emplois, qui font vivre nos villes, nos quartiers. Dans le contexte économique actuel, les futurs entrepreneurs sont pourtant au nombre des victimes de la crise qui les prive de la confiance des banques.

Microcrédit - définition sur Wikipédia :

L'activité de microcrédit consiste généralement en l'attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques. Le microcrédit se développe surtout dans les pays en développement, où il permet de concrétiser des microprojets favorisant ainsi l'activité et la création de richesse mais se pratique aussi bien dans les pays développés ou en transition.


Alors oui, pourquoi ne pas envisager le recours au microcrédit pour accompagner nos futurs entrepreneurs et rendre vie à notre bassin d'emploi ?

Et de facto, pourquoi ne pas élargir les compétences des collectivités territoriales, de l'agglomération, des communautés de communes, des villes, pour financer ce dispositif dont elles profiteront largement en retour, et à cours terme, par le biais de l'imposition (si chère à certains élus locaux) ?

Dans la recherche des solutions crédibles et utiles à la Sambre Avesnois, je pense que cette perspective mériterait une étude approfondie de nos édiles.

Bonne lecture,

Guillaume Lesourd


Et si les villes prêtaient aux chômeurs qui créent leur boîte ?

Par Amaury Guillem | Reporters d'espoir | 17/10/2009 | 16H05


Avec les nouvelles technologies, il devient de plus en plus facile de se mettre à son compte en travaillant en réseau et à distance. Avec la crise, beaucoup de chômeurs ont profité de la création du statut d'auto-entrepreneur par la loi de modernisation de l'économie (LME) pour lancer leur petite entreprise ou micro-entreprise. Ce qui a fait explosé les demandes de micro-prêts par des emprunteurs sans garantie financière.

Les institutions non-bancaires comme l'Association pour le droit à l'initiative économique (Adie) ont ainsi connu une croissance très importante :

  • 20 000 microcrédits en 2009 (prévisions)
  • 13 000 en 2008
  • 10 000 en 2007

Une situation qui, selon sa présidente et fondatrice Maria Nowak, invite à innover pour « développer les instruments financiers qui permettront de soutenir les nouveaux entrepreneurs », comme elle l'expliquait dans Le Journal développement durable, en avril 2009.


L'idée :

Les collectivités locales pourraient prêter de l'argent aux chômeurs qui lancent leur entreprise.

Elles l'ont déjà fait pour le microcrédit social, en partenariat avec des associations et des banques, pour prêter des sommes allant de 300 euros à 3 000 euros à des particuliers exclus du système bancaire souhaitant acheter une paire de lunettes ou passer leur permis de conduire. Pourquoi ne pas aller plus loin ?

Comment la mettre en pratique

Direction Hambourg, en Allemagne. Là-bas, un dispositif du ministère régional de l'Economie et du Travail (la ville est aussi l'un des 16 Länder allemands) consiste à octroyer des microcrédits pouvant aller jusqu'à 12 500 euros à des porteurs de projets.

Annette Noll, du cabinet Evers&Jung, partenaire du ministère sur ce projet pour assurer le suivi des candidats, explique :

« Nous nous adressons aux personnes en recherche d'emploi. Beaucoup des demandeurs que nous recevons sont des femmes ou des immigrés. »

Résultat : de 2002 à 2009, le ministère a dédié 4 millions d'euros à ce programme. Au total, 1 292 demandes lui ont été adressées et 555 d'entre elles ont reçu une réponse favorable. La durée des prêts varie de cinq à sept ans, et 92% de ceux accordés les quatre premières années ont déjà été remboursés.

« Certaines collectivités ont tenté le coup, sans vraiment de succès »

Malgré ces résultats, l'initiative suscite de nombreuses interrogations. C'est ce qu'explique Arnaud Ventura, vice-président de Planète Finance :

« Nous n'encourageons pas du tout ces initiatives. Dans certains pays du Sud, à Rio et Mexico notamment, certaines collectivités ont tenté le coup, mais sans vraiment de succès : soit elles ne savaient pas faire, soit les élus changeaient, etc.

Il vaut mieux qu'elles soutiennent, techniquement ou financièrement, les acteurs du microcrédit plutôt que de faire à leur place. »

Même son de cloche du côté de Maria Nowak, qui replace l'initiative d'Hambourg dans le contexte spécifique d'outre-Rhin :

« La législation allemande interdit que des institutions non-bancaires distribuent des microcrédits. Certaines collectivités considèrent tout de même qu'il faut le faire et donc elles le font.

Mais c'est un pis-aller : elles n'ont aucune compétence en la matière et sont en plus soumises à des majorités changeantes, qui peuvent à tout moment suspendre le programme. »

Le risque d'une « dispersion » des acteurs du microcrédit

Un avis contesté par Rainer Erbe, responsable du dispositif pour le ministère :

« Les membres des autorités économiques et sociales de Hambourg qui travaillent sur ce projet disposent généralement d'une solide expérience dans le secteur bancaire. Cette mission vient s'ajouter à leur travail habituel. »

Certes, un tel dispositif est à la merci d'un changement politique, mais c'est le cas de de toute action de coopération décentralisée, que les futurs élus peuvent remettre en cause une fois arrivés au pouvoir.

Pour Philippe Guichandut, président du Réseau européen de microfinance, le problème tient plutôt à la « dispersion » des acteurs du microcrédit, dispersion qui entraînera, selon lui, une perte de professionnalisme. « Mais si les collectivités connaissent bien le microcrédit et s'entourent d'acteurs confirmés, pourquoi pas ? »

Une façon d'entrer à nouveau en contact avec les pouvoirs publics

Or, c'est ce que fait Hambourg avec la Johann Daniel Lawaetz Fondation qui, en amont, reçoit les porteurs de projets, valide leur projet et les aide à monter un dossier de candidature ; quant au suivi, c'est Evers&Jung qui s'en charge, notamment via un système de télécoaching.

Un dispositif qui, au final, crée une offre supplémentaire de microcrédit sur un territoire où il n'en existe quasiment pas. Annette Noll s'en félicite :

« Cela soulage les quelques petites structures de microcrédit, qui ne peuvent répondre à toutes les demandes. En plus, des personnes qui étaient exclues entrent par là en contact avec les pouvoirs publics, plutôt que d'en rester éloignées. »

Ce que je peux faire

Tout dépend du territoire dont on parle. Bien sûr, sur une grande ville où l'offre de microcrédit social ou professionnel est suffisante, nul besoin pour la collectivité de s'y mettre. Mais sur un territoire peu « couvert », pourquoi ne pas concerter les élus pour voir comment ils peuvent s'impliquer ?

Sans oublier, bien entendu, de solliciter les banques et les associations pour valider la pertinence d'une telle approche. L'idée n'est pas de tout faire tout seul dans son coin.

Pour des idées ou des contacts, on pourra d'ailleurs se rendre au colloque »Microcrédit professionnel et créations d'activités » organisé par la Caisse des dépôts le 19 octobre à la Cité des sciences et de l'industrie. L'occasion de découvrir de nouvelles initiatives dans le domaine. Et de s'en inspirer…



Par Guillaume Lesourd
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